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Middlemarch de George Eliot

Publié le par caro

middlemarchQue dire si ce n’est… ouf ! Terminé ! Fini !

 

1091 pages… ce fut long, très long, très lent… heureusement pour moi j’ai commencé à trouver un intérêt à cette lecture vers le milieu du bouquin (oui je suis ironique !)

 

500 pages où il ne passe rien ou pas grand-chose pourraient en rebuter plus d’un… et c’est ce qui me serait arrivé si je n’étais pas l’instigatrice de cette lecture commune et surtout si l’une des colectrices n’avait pas fini le livre en un temps record !

 

A Middlemarch, il fait bon vivre.

 

Dorothea et sa sœur Célia ont été recueilli par leur oncle, Mr Brooke, et vivent une vie de nanties. Dorothea est une jeune fille exaltée et cherche un but à cette vie d’oisiveté. Alors quand l’occasion se présente d’épouser Mr Causabon, un écrivain en devenir, elle n’hésite pas une seconde même si son futur époux est un barbon de la plus belle espèce. A grand dam de Sir James, qui est secrètement ou pas tant que ça, amoureux d’elle, elle finit par épouser l’homme d’église dans le but de l’aider dans ses recherches. Mais c’est du jeune cousin de Causabon qu’elle tombe amoureuse. Lorsque son vieil époux vient à mourir, elle finit par épouser Ladislaw après bien des péripéties.

 

Pendant ce temps, Tertius Lydgate emménage à Middlemarch. C’est le nouveau médecin de cette ville qui en compte une flopée (mais un peu moins que des hommes d’église !). Il est jeune et ardent et compte bien révolutionner la pratique de la médecine dans cette ville un peu arriérée. D’autant plus qu’il est tombé sous le charme de Rosamond Vincy et que son intérêt est partagé. Assez vite, il se retrouve marié à la jeune femme. Mais le mariage avec cette femme un peu idiote et très entêtée se révèle très vite décevant.

 

Voilà en gros de quoi il s’agit !

 

Après je suis complètement passé à coté de toutes les implications politiques (whig ? tory ?), les implications religieuses, les implications culturelles, parce qu’elles étaient noyées dans la masse d’information prodiguée par George Eliot.

 

J’ai bien aimé l’histoire d’amour balbutiante entre Fred Vincy et Mary Garth et j'ai eu un regain d’intérêt avec Raffles et ses révélations.

 

Lisez ce livre s’il ne reste plus rien dans votre bibliothèque mais, de grâce (oui je parle comme à l’époque !), ne dépensez pas vos deniers durement acquis à l’achat de cette œuvre… ce serait une perte d’argent et de temps !

 

middlemarch

 

 

Commenter cet article

Hydromielle 22/05/2012 13:22

Ce roman ne restera pas un de mes meilleurs souvenirs c'est clair lol

caro 22/05/2012 15:31



LOL



Manu 09/05/2012 19:48

Ouille, ça a l'air d'avoir été pénible cette lecture. Je ne te conseille pas La foire des vanités alors :-D

caro 10/05/2012 13:08



Oh malheur ! je l'ai aussi qq part !! j'attendrais une dizaine d'année avant de le lire donc...